Avec un poème, de la majuscule au point, les auteurs du net nous livrent leurs mots aux travers de leurs poèmes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent. La lecture permet la rancontre avec l'auteur.



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Souvenir de feu
Un vent de ton odeur dans mes cheveux
Le goût de ta peau longuement parcourue
L'effleurement de tes doigts sur mon corps
Nombreuses sensations, joie et plaisir ...

Partage d'un lit,
Pour 2 ètres réuni
Ne faire qu'un l'espace d'un instant
Puis s'ignorer les moments suivants

Secret d'un souvenir
Souvenir d'une nuit à 2
Souvenir d'une nuit de feu
Souvenir d'un secret partagé
Ecrit par : Keslavi | Le : 07/11/2007 18:42 Commentaire(1)

Le Guet de l’appétence
Bariolé le ciel de longs bandeau abricot
Gesticulés les jours tels des petits asticots
A l’affût d’un mouvement au charnier du désir
Dans mon pavillon l’épigramme est embue
Boulimique mon corps légué au musé de cire
En énigme craintive je déploie mes mots
A la guirlande festive de tes crépuscules teintés de trop
Abandonnée ma chaussure sur tes escaliers fakir
Mes songes a l’aube de tes sommeils en crue
Se découpe ma peau fébrile en manteau cachemire
Glisser mes mains dans tes poches touches piano
Ajuster mes lèvres a ta bouche comme un concerto
Transformée en grain de sable et ton dessert parcourir
Exhibée aux sphères de ton espace voici ma mue
Lorgne la déchirure de salacité mutes toi petit vampire
Sur le bord de tes fenêtres rampent mes flots
Au carnaval du plaisir en flûte manque ton sirop
Que l’œil blême de la lune te guide sur mes sourires
Puisse l’image réveiller quelques souvenirs de chair charnue
Sur la palette d’échantillon de vie tu tiens le J de jouir
Ecrit par : Sheron | Le : 21/10/2007 12:28 Commentaire(5)



Mon dieu.....
Mon dieu, mais quel est ce doux parfum d’hormones félines
Senteur disgracieuse pour certains mais au combien subtil.
Il me revient le beau souvenir d’un temps trépassé
Exhalaison des plus coquine de nos jeux dénudés.

Qui batifole ma pensée pour mieux folâtrer mon coeur ?
Qu’elle daigne se dénoncer pour que j’oublie ce leurre.
J’ose à peine fleurer cette fine fragrance qui m’ankylose
Mes désirs d’autrefois engourdis rebattent la prose.

C’est un parfum de vertu qui m’a vite dévergondé.
L’encens de ma feu muse créait en moi tous les excès.
J’allais le cœur vaillant, véhément et vacillant.
Perdant tout mon control sous ces aromes assaillant.

La diaphorèse de son corps inhibait toute ordalie.
Car le jugement de mon âme l’avait trop anoblie.
C’était un amour de dupe, un baiser Lamourette.
Ce que je pensais m’être du n’était que du paraître.

Et ce jour une femme vient exhumer mon euphorie
D’une cyprine envoûtante, une terrible Aphrodite.
Elle passe dans ma vue et déclenche un vent délicieux.
Nos essences se mélanges, une histoire commence dans nos yeux
Ecrit par : RedDevil | Le : 19/10/2007 08:46 Commentaire(0)

Seule dans ma chambre
seule dans ma chambre assise dans le noir
je prends mon oreiller et me blottis dedans
seule dans ma chambre assise dans le noir
je ne pense qu'à toi qui me manques tant

les nuits passées seule sans toi me paraissent si froide
alors que tes bras m'attendent a quelque kilomètre de la
les nuits passées seule sans toi me paraissent si fades
j'aimerais tant être avec toi blottis dans tes bras

seule dans ma chambre assise dans le noir
je repense a nous mais surtout a toi
seule dans ma chambre assise dans le noir
je me dis que c'est sur mon âme soeur c'est toi

les nuits passées seule sans toi me paraissent bien froide
mais je sais bien que ces nuits loin de toi nous servirons
oui ces nuits qui nous ont parut bien fades
ne font qu'augmenter nos sentiments et notre passion

seule dans ma chambre assise dans le noir
je pense a toi en attendant demain afin de te revoir

TeSsY, the simple angel
Ecrit par : TeSsY | Le : 17/10/2007 00:00 Commentaire(0)



Cimetière
Ma chérie, je souffre et tu souffres
Entre nous s’ouvre ce gouffre,
Fuyons ces idées de mensonges
Avant qu’elles nous rongent.

Allonge toi au bord du lit
Où le fleuve coule gris,
Nous pleurerons les sombres désastres
A la vase des astres.

Veux tu mourir avec moi ?
Nos cœurs sont profonds
Et dans ce cimetière sans fond
Pourquoi n’es tu pas avec moi ?
Ecrit par : Jame | Le : 26/09/2007 18:41 Commentaire(1)

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