Avec un poème, de la majuscule au point, les auteurs du net nous livrent leurs mots aux travers de leurs poèmes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent. La lecture permet la rancontre avec l'auteur.



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« “Peau, fond desir”
Toujours le même amour,
La même verve, la même passion,
La même ferveur, la même ardeur
En prise avec la flèche de Cupidon
Le cœur me mine et ranime.
Toujours le même désir,
La même envie, la même obsession
Sous l´emprise d´Epicure
L´esprit me purge et torture.
Toujours toi présente
Là où le poids de ton charme,
De ta beauté, ta sensualité
M´est faiblesse assurée
Avec sur tes lèvres
Sourire et caresses peints
De toutes pièces
A toute heure à chaque instant
Et durant toutes les saisons,
Tant par mes envies que par mes désirs
A l’humeur de fer
Me conviant à l’enfer que ton esprit
Que le paradis de ton corps,
Me réserve.

Camilingue
Ecrit par : JEAN CAMILLE ETIENN | Le : 10/09/2007 23:54 Commentaire(2)

Dis moi
Dis moi s'il te plait
Si tu m'aimais
Le jour ou ma nuit
Où dans ta vie

Je manquais à ton cœur
Ou a un certain bonheur
Dis moi encore
Que sur ton corps

Tu sens parfois
Quelque chose de moi
Une caresse ou un regard
Un baiser donner au hasard

Dis moi qu'un matin
Tu as senti mes mains
Caressé ton visage
Et au passage

Mes lèvres senti
A ma fin de la nuit
Et malgré les distances
A moi tu penses

Dis moi s'il te plait
Si tu m'aimais
Le jour où tu es revenu
Ce moment inattendu

Dis moi encore
Que notre amour n'est pas mort
Qu'il me reste de l'espoir
De recroisé ton regard

M'aimais tu
Quand tu m'as perdu
Moi oui
Et la nuit

Je repense à cet amour
Dont je me nourrissait chaque jour
Dis moi je t'en pris
Que de moi tu t'ennuies

Que tu rêves de moi
Parfois
Si seulement
Par enchantement

Vers moi tu revenais
Si à nouveau tu m'aimais
J'en serai si heureuse
Une plaie douloureuse

Fruit de mes souffrances
Ma fait agonir en silence
De toi je suis éprise
Ma vie se brise

Car loin de toi
Je ne vis pas
Dis moi s'il te plait
Si tu m'aimais

Un soir d'été
Quand j'ai pleuré
Ton départ vers cette ville
Moi qui ne suis qu'une fille

Et pourtant
Je voudrais tant
Changer le passé
L'avenir modifié

Pour pouvoir revivre
De ton sourire
Je ne suis qu'une adolescente
Qui sur son sort se lamente

Et malgré tout
Je crois encore en nous
Car de ma vie
Tu en fais à jamais partis
Ecrit par : Mandi51 | Le : 09/08/2007 15:53 Commentaire(2)



Mon ange... Merci...
Je veux être dans tes bras mon ange
Je veux entendre chanter tes louanges
Tout mon existence je te servirais
Toi ma princesse, pour toi, je vivrais

Je volerais à ton secours
J'arracherais tes dessous
Tu seras ma désirée
Tu condamneras mes pensées

Aime-moi je t'en prie
De mon coeur amoureux joli
Aime-moi maintenant
Je t'aimerais loyalement

Je veux t'offrir du bonheur
Et faire couler sur ta peau, ma sueur
Je veux t'aimer à l'infini
Et tous les jours te dire: "Merci"

Je ne veux point être ton ennemi
Mais que tu sois ma mie
Je veux t'offrir cet anneaux
C'est ce que j'ai de plus beau...
Ecrit par : Tsukii | Le : 30/07/2007 23:01 Commentaire(0)

" Je veux"1
Mon amour, si tu n’existais pas,
De moi, je ne sais, ce qu’il en serait.

Mon amour, pour toi, ressemble beaucoup
A ma raison de vivre et,
T’aimer, même par-dessus de mes capacités,
S’assimile de prés à tout ce dont
Dans cette vie je peux
Car, c’est tout ce que je veux.

Je veux faire de ma vie,
Une douce chanson,
Dédiée à ton seul bonheur
Et, que l’humanité tout entière
A travers toutes les âges,
Chantera en chœur.

Je veux être un arc-en-ciel
Pour enchérir et embellir la palette,
Jusque-là, monochrome de ton ciel,
Rien que sous un tendre coup
De la baguette magique
De mon amour pour toi.

Je veux être une pleine lune
Dans la stupeur de tes nuits.

Je veux être
Dans le tumulte de ton univers,
Peut importe,
La plus infime composante
Capable de te faire prendre conscience
Du vrai sens de l’essence
De notre fameuse existence
Se distillant promptement
Dans l’univers de l’amour et de la passion,
Jusqu'à s’oublier soi-même
Dans la quête, la conquête
Et la contemplation indéfectible
De l’âme sœur même au delà de toutes les frontières.

Je veux t’aimer,
Dans toutes les langues,
Toutes les cultures,
Toutes les traditions,
Toutes les civilisations,
Au-delà du temps et de l’espace;
Au-delà de tout clicher et stéréotype,
Au-delà de préjugé et discrimination,
Peut importe leur type,
Au-delà de toute croyance
Et de toute conviction
Sinon que celles de l’amour dans toutes ses acceptions,
Dans toute sa simplicité et sa perplexité,
Dans toute sa petitesse et sa largesse,
Dans toute son intensité,
Sa profondeur et son ardeur
Pour n’ainsi,
Rien laisser à désirer,
Rien à envier,
Ni aucune œuvre lui laisser inachevée et,
Mes sentiments, comme il se doit,
sans peur,
Et surtout, en tout laxisme
Te communiquer.

Pour le présent moment,
Laisse-moi, en vrai prisonnier
A tes pieds me jeter
En vue de t’exprimer en toute liberté
Ce que aucune langue,
Avec autant de verve et d’authenticité
Aurait permis d’exprimer
Comme celle de l’amour.

Je ne veux te dire
Que de belles et profondes choses
Au moyen de mots
Débordant les limites même de la réalité
Nous faisant passer de la léthargie
De l’agir
A la transcendance du sentir
En vue de tout puritanisme
E t platonicisme mettre de côté
Tout en nous laissant dévorer et consumer
De concupiscence, dans la croisade
De la pureté et de la fraicheur des eaux d’Eden
Pour l’érection de l’arbre magique
Aux fruits et à la douceur si inouïe
Que le péché, dirais-je, en bon chrétien,
Dans les baffons de notre être
Ne cesse de peindre la tentation
D’y goûter constamment.
Ecrit par : JEAN CAMILLE ETIENN | Le : 23/07/2007 00:00 Commentaire(0)



Désir d’écriture
J’avais besoin de conter ce matin,
Les longues dérives de ma vie,
D’écrire d’infinies pages sans fin,
Pour un jour apercevoir mes envies.

J’avais besoin de prendre en main,
Mes rêves inodores et mes soucis,
Pour un jour tracer à l’encre le chemin,
De mes milliers de désires indécis.

De la plume de mon âme j’ai décris,
Cette lumière que mon cœur recherche,
Inlassablement, infiniment, chaque nuit,
Ainsi qu’un homme seul à la pêche.

Puis de la plume noir de mes envies,
J’ai caressé les pages de mon livre,
Et de mon encre fanée, je les ai envahis,
De rimes, de mots et d’émotions ivres.

J’avais besoin de dessiner sur mes pages,
Les fantaisies et les contemplations,
Qui inondent mon esprit d’images,
Quel que soit l’heure, le mois ou la saison.

J’avais besoin, sous l’arc du soleil, d’écrire,
Les multiples mots que cri mon cœur,
Ses peines, ses cauchemars et ses rires,
Pour un jour, j’espère, connaître le bonheur.
Ecrit par : Lumieredelune | Le : 22/06/2007 15:40 Commentaire(1)

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