" Je veux"1
Mon amour, si tu n’existais pas,
De moi, je ne sais, ce qu’il en serait.
Mon amour, pour toi, ressemble beaucoup
A ma raison de vivre et,
T’aimer, même par-dessus de mes capacités,
S’assimile de prés à tout ce dont
Dans cette vie je peux
Car, c’est tout ce que je veux.
Je veux faire de ma vie,
Une douce chanson,
Dédiée à ton seul bonheur
Et, que l’humanité tout entière
A travers toutes les âges,
Chantera en chœur.
Je veux être un arc-en-ciel
Pour enchérir et embellir la palette,
Jusque-là, monochrome de ton ciel,
Rien que sous un tendre coup
De la baguette magique
De mon amour pour toi.
Je veux être une pleine lune
Dans la stupeur de tes nuits.
Je veux être
Dans le tumulte de ton univers,
Peut importe,
La plus infime composante
Capable de te faire prendre conscience
Du vrai sens de l’essence
De notre fameuse existence
Se distillant promptement
Dans l’univers de l’amour et de la passion,
Jusqu'à s’oublier soi-même
Dans la quête, la conquête
Et la contemplation indéfectible
De l’âme sœur même au delà de toutes les frontières.
Je veux t’aimer,
Dans toutes les langues,
Toutes les cultures,
Toutes les traditions,
Toutes les civilisations,
Au-delà du temps et de l’espace;
Au-delà de tout clicher et stéréotype,
Au-delà de préjugé et discrimination,
Peut importe leur type,
Au-delà de toute croyance
Et de toute conviction
Sinon que celles de l’amour dans toutes ses acceptions,
Dans toute sa simplicité et sa perplexité,
Dans toute sa petitesse et sa largesse,
Dans toute son intensité,
Sa profondeur et son ardeur
Pour n’ainsi,
Rien laisser à désirer,
Rien à envier,
Ni aucune œuvre lui laisser inachevée et,
Mes sentiments, comme il se doit,
sans peur,
Et surtout, en tout laxisme
Te communiquer.
Pour le présent moment,
Laisse-moi, en vrai prisonnier
A tes pieds me jeter
En vue de t’exprimer en toute liberté
Ce que aucune langue,
Avec autant de verve et d’authenticité
Aurait permis d’exprimer
Comme celle de l’amour.
Je ne veux te dire
Que de belles et profondes choses
Au moyen de mots
Débordant les limites même de la réalité
Nous faisant passer de la léthargie
De l’agir
A la transcendance du sentir
En vue de tout puritanisme
E t platonicisme mettre de côté
Tout en nous laissant dévorer et consumer
De concupiscence, dans la croisade
De la pureté et de la fraicheur des eaux d’Eden
Pour l’érection de l’arbre magique
Aux fruits et à la douceur si inouïe
Que le péché, dirais-je, en bon chrétien,
Dans les baffons de notre être
Ne cesse de peindre la tentation
D’y goûter constamment.