Halètement d'un soufflet
A un oiseau migraine
Au chaudron bouillonnant
L’essaim piquant la haine
Éventail n’est plus blanc
L’air oxyde termite de laine
Embarque sur le cerf volant
Pas de visage
Juste des ombres
L’autre rivage
Des moutons sans nombre
Déposer les bagages
Sans déchiffrer le sombre
Des morceaux de rêves
Débris de vies froissées
Aux fissures sans trêve
Sarcophages rouillés
Ensevelissent la sève
Mourir où apaiser
Découpes la membrane du pronom
Sirop lie de vie des chétifs
Le regard au sein d’un ciel sans ton
Nos soupirs sont leurs regrets vindicatifs
Organes peuvent devenir un don
S’offrir la mort choix décisif
L’halètement d’un soufflet silence poison
Quand des mains s’agrippent aux récifs
Juste un murmure dans leurs dernières nuits
L’étoile pastille larmes de cristal
Les uns côtoyant les autres unis
Sur les lames démontées la mer encore sale
Tant de chapitre aux sons démunis incompris
L’oiseau migraine chiffonne puis se ré installe